mardi 13 avril 2021

Où trouver Varcolac, en édition numérique e-book ou au format broché


Varcolac - L'homme-loup des Landes est en vente dans toutes les librairies. Il suffit de le demander à votre libraire, qui le recherche dans sa base de données et le commande auprès de son service attitré.

Vous pouvez aussi le commander en ligne chez tous les opérateurs de vente en ligne de livres, même si le plus simple demeure de passer commande en direct chez BoD, Books on demand, l'éditeur. 

Le livre existe aussi en version numérique, pour tous les supports. Il suffit de passer par votre interface habituelle Kindle, Kobo ou autre. 

Si vous ne disposez pas de liseuse, il existe de très bonnes applis pour mobiles ou tablettes..

Dédicacé

Pour une version dédicacée, je m'efforce de maintenir un petit stock chez moi, rendez-vous donc sur ma boutique en ligne. Le paiement est sécurisé par PayPal ou par carte bleue. Je suis dans l'obligation de demander une participation aux frais d'envoi. La Poste ne fait pas de cadeau... 

Les références :
Varcolac L'homme-Loup des Landes
éditeur Books on demand (BOD)
ISBN : 9782322267620







jeudi 1 avril 2021

Les bordels du Poteau, au cœur de l’intrigue de Varcolac

Les Bordels du Poteau, à Captieux, sont restés ouverts jusqu'en 1987 (photo d'illustration, Photo Flickr/ jose pereira) 


Varcolac, en vente sur toutes les meilleures plateformes et en librairie se déroule dans la forêt des Landes Girondines. L’intrigue de ce thriller se prolonge dans un lieu bien connu des habitants du Sud Gironde : les bordels du Poteau, un hameau du territoire de la ville de  Captieux, constitué de maisons closes qui sont demeurées ouvertes jusqu’en 1987.


Le 12 mars 1987, 60 CRS et 130 policiers débarquent au lieu-dit Le Poteau, sur la commune de Captieux. Les forces de l’ordre viennent mettre fin au commerce du sexe pratiqué ici en toute illégalité, au vu et au su de tous. C’est la fin d’une histoire de plus de 30 ans, qui a construit la prospérité de la cité gasconne, dès les années 50. 

On venait ici de toute l’Aquitaine, au 421, au Salon, à La Grange, au Baby, des maisons closes avec pignon sur rue, au bord de la D932. Une quinzaine de bordels étaient alors ouverts, depuis l’arrivée des Américains, au camp du Poteau, qui s’étendait jusqu’à Mont-de Marsan. Près d’un millier de soldats US stationnaient là et ils étaient nombreux à venir prendre du bon temps auprès des filles, à l’abri de la forêt dans les bordels.

Départ des soldats US


En 1966, le général De Gaulle a renvoyé les GI’s dans leurs pénates et la bannière étoilée a cessé alors de flotter à Captieux. Pour autant, les lupanars ont continué à prospérer dans le petit village, avec les nombreux clients qui y avaient pris leurs habitudes. 

Equipes de rugby, notables bordelais, employés marmandais ou langonnais, le Poteau brassait une population variée, y compris des Beaux Mecs du Milieu. Dans les années 80, l’ambiance était même devenue pesante. Autour des bordels gravitait une faune de criminels, ou au moins de petits truands. J’ai rencontré des anciens qui y avaient leurs habitudes. Certains n’hésitaient pas à parcourir des dizaines de kilomètres à mobylette pour s’y rendre, voire plus, comme cet homme qui venait de Pau en solex.

Témoignages


L’hebdomadaire Le Républicain a publié sur le site actu.fr un beau reportage relatant l’histoire de ce lieu atypique, qui a profondément marqué la mémoire locale. Certes n’y est pas évoqué le sort des « filles », ni le côté obscur de la prostituions, l’exploitation de la misère, le piège que constitue cette activité, mais il restitue avec fidélité de nombreux témoignages. C’était un lieu de fête, aussi une forme de légende, autant qu’une cause de scandale.

Varcolac, se déroule en grande partie dans la forêt des Landes Girondines, avec ses immenses parcelles plantées de pins, ses forêts profondes, qui recèlent aussi des marais et de grandes étendues d’eau. L’histoire m’a tout naturellement conduit aux portes du Poteau, point de rencontre du crime organisé, pôle d’attraction de la prostitution. Les fantômes du Poteau se sont réveillés. Certains sont bel et bien vivants et ils veillent sur de terribles secrets. 


Parlez gavé bien gascon ! Top 20 des expressions du Sud-Ouest et de Bordeaux

Course landaise, activité landaise (photo : Luc Barre)

1/ Gavé ! C'est la top expression numéro un, qui signifie trop, énormément, beaucoup. "C'est gavé bien", ou "gavé trop bien !"

2/ Anqui ! Un signe de ponctuation chez certains, qui le sèment à tout bout de champs. Des linguistes se sont aventurés à y trouver une autre origine que la contraction de "enculé" (pardon), mais on a du mal à s'en convaincre.

3/ Dailler : s'emploie le plus souvent sur le mode "ça daille !" qui signifie, c'est embâtant, voire, c'est carrément "chiant".

4/ Une poche : c'est un sac. Voire un sac à vin.

Vous le reconnaissez ?

5/ Chocolatine : pain au chocolat. Sujet de débat.

6/ Drôles : les enfants, les gosses, les jeunes.

Pain au chocolat, pardon, chocolatine...

7/ Adishatz : salut, kenavo (en Breton)

8/ Adiou : adieu, ou bonjour, ou salut. Bien pratique quand on ne sait plus très bien où on en est quand on est en bringue.


9/
Pète : un coup. 

10/ Pèguer : ça colle, ça poisse.

11/ Tèque : un coup.

12/ Pigne : petit coup de poing. Sous la mêlée, souvent.

13/ Tchi ; rien. Guère plusse, guère moinsse. Notez cette propension locale à prononsssser les èsse.


Ceci n'est pas un vulgaire pigeon.

14/ Faire de l'essence : une expression surprenante qui ne relève en rien de l'activité pétrochimique, mais consiste à remplir le réservoir de son automobile. Le nouveau maire de Bordeaux, hostile aux arbres morts et aux autos, réfléchirait à l'interdire.

15/ Pitchou, Pitchoune ou pitchounette : petits enfants. 

16/ Palombe : pigeon ramier. L'oiseau bleu. L'objet d'un culte mystique, prétexte à un mois de libations ininterrompues dans des cabanes, appelées palombières, peuplées de paloumayres. 

17/ Caguer : se pratique ordinairement dans un lieu clos, à l'abri des regards et des nez, assis sur une selle.

Cabane au fond du jardin, chère au pastiche d'un célèbre chanteur à accent et à moustache du Lot-et-Garonne.

18/ Cèpe : c'est avant tout un champignon qui bénéficie aussi d'un culte immodéré, pouvant donner lieu à des rixes et à des fâches interminables. Précédé de grand, soit "grand cèpe", signifie idiot.

Cèpe, champignon.

19/ Oh con : bigre, cornegidouille, exprime la surprise.

20/ Poutou : élu à la mairie de Bordeaux (eh oui !) Mais surtout (bon) baiser (de Moscou, peut être).

Baiser de russie, élu bordelais (photo : Patrice Calatayu)



mardi 30 mars 2021

La fabrique des bâtards : des idées tranchées sur des sujets sensibles.. osé !



Perrine a apprécié La Fabrique des bâtards. Je vous livre sa réflexion :

" C'était mon premier thriller politique et social et je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Et je n'ai pas été déçue. Je suis plutôt friande des romans dystopiques, futuristes... 

Et celui ci est particulièrement sombre ! Une possible réalité avec la CoParPar (CoParentalité Partagée). Je n'y avais jamais réfléchi mais c'est fou !! 

C'est une chance, une opportunité pour les couples non fertiles ou encore les homosexuels. Mais c'est également accepter en tant que mère de donner son enfant à des inconnus... 

Des idées assez tranchées sur des sujets sensibles, c'était osé ! Mais ça ne m'a pas dérangé le moins du monde. J'ai beaucoup aimé ma lecture et je recommande cet ouvrage. 

Sauf si vous avez les idées arrêtées."


jeudi 25 mars 2021

Aconit et vieilles dentelles : "Passé un certain âge", un bonbon acidulé

Un policier qui se lit au coin du feu et passe bien mieux qu'un jus de citron. 

Loli Artesia n'a rien contre les personnes âgées, même si le premier chapitre de son polar, Passé un certain âge, dépeint les aînés en vieilles badernes aigries, oisives et aux préoccupations oiseuses : un portrait au vitriol, jubilatoire. 

On comprend très vite qu'il ne s'agit que d'une figure de style, qui plante le décor des protagonistes de son enquête policière, une bande de retraités désœuvrés, dont personne n'aimerait partager le voisinage.

Le cadavre d'une "charmante vieille dame", Dominique Carvin, victime d'un double meurtre, est retrouvée à son domicile par son amie, Cléophée Polidori... Le cercle des intimes de ce Minotaure défunt est constitué d'un bestiaire antique, dont les amitiés bancales claudiquent sur la promenade des Anglais et dissimule de sombres secrets. 

Mais chut ! L'auteure tient son lecteur en haleine jusqu'à la fin, avec un dénouement à la Agatha Christie. 

Ce joli roman emploie avec finesse et modernité les codes de l'enquête policière classique. Des personnages énigmatiques résistent aux tentatives de percer leur secret. L'enquêteur révèle petit à petit des fêlures insoupçonnées. La vie collective en vase clos des suspects s'est construite sur des destins croisés et recèle les pires cachoteries. Le lecteur se fourvoie sur des pistes fantaisistes. C'est efficace et bien troussé.

Jalousies, envies, rancœurs, le microcosme qui gravite autour de la victime, tuée et re-tuée, cultive les péchés capitaux, comme feu ma grand-mère les plantes aromatiques. Certains jardins secrets dissimulent des venins déroutants. 

Le roman, lui, est une friandise qui laisse sur la langue un goût acidulé d'agrumes confits et le souvenir d'un parfum de verveine sur fond de lavande. 

A lire.

Passé un certain âge, par Loli Artesia

mardi 23 mars 2021

Varcolac, l'homme-loup des Landes : découvrez le teaser vidéo


Varcolac, l'homme-loup des Landes est disponible à l'achat chez Books on demand. Il sera en vente auprès de la plupart des libraires, y compris en ligne d'ici quelques jours (vers le 29 mars). Vous pourrez alors le commander chez votre "dealer" local préféré. A partir de l'ISBN, il doit pouvoir le trouver sur ses logiciels de commande. En attendant, voici le teaser :